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  • : Le blog de Michel BOCQUET
  • Le blog de Michel BOCQUET
  • : Michel BOCQUET, Ingenieur agronome, consultant en apiculture ; conseil et expertise dans les domaines liés à l'abeille, les produits de la ruche, la pollinisation, l'utilisation des abeilles comme bioindicateurs de l'environnement. Michel BOCQUET, Agronomist, apiculturist : specialist in honeybees, bee products, pollination, environment monitoring with bees as bio indicator.
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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 00:01
Voici un sujet un peu inhabituel sur les corps étrangers en miellerie, il s'agit de l'un des risques les plus difficiles à détecter et parfois à éviter, en voici trois exemples :


Ce pot avait l'air tout à fait normal vu de l'extérieur, mais le local de stockage se trouvait à proximité d'un stock de cadres, qui avaient été atteint par la fausse teigne au mois d'août. Quelques papillons ont pénétré dans la miellerie et ont pondu sur le bord des pots de miel, pas beaucoup, mais 4 ou 5 tout de même, je vous laisse imaginer la tête du consommateur si le lot n'est pas repéré à temps, même s'il n'y a pas danger particulier dans ce cas là. Une lampe à uv dans la miellerie limite les risques liés aux insectes volants divers, moucherons, teignes.

Autre cas d'école, le cheveu. Là il est bien visible dans le miel, mais il aurait pu se trouver sur le dessus du pot, caché par le couvercle, à la vue du client dès l'ouverture. Cela n'arrive jamais ? toute personne perd environ 200 cheveux par jour, l'usage de la charlotte, une coiffe agroalimentaire,  permet de réduire ce risque. Elle doit cependant être bien enveloppante et recouvrir la totalité des cheveux.

Encore un cas particulier, les saletés au fond du pot. Il s'agissait ici d'un lot dans lequel des pots étaient souillés par des poussières et petites saletés. Le reste du lot était en parfait état, mais quelques pots avaient, comme on le voit une quantité importante d'impuretés. C'est à l'opérateur chargé de la mise en pot de vérifier régulièrement le fond des pots, c'est vrai aussi pour la propreté des couvercles, qui peuvent avoir récupéré quelques saletés au moment du stockage. Le bon stockage des pots vide est un gage de sécurité.

Ces exemples illustrent la difficulté de maintenir la parfaite qualité des produits dans la miellerie, aucun de ces cas n'était visible au prime abord, il a fallu rechercher les défauts dans le détail, et rien ne vaut un oeil extérieur pour celà, pour détecter la moindre faille : petit exercice à réaliser régulièrement dans la miellerie ou le local de vente.
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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 22:19
On me redemande la recette du candi apicole :

Matériel :

- un récipient assez grand, d'un volume bien supérieur à celui du sirop que l'on y place, car le candi mousse au bout d'un moment et gare aux débordements.
- une source de chaleur régulière, par exemple du gaz sur un trépied.
- une grande spatule en bois, assez robuste pour supporter un brassage énergique
- une écumoire
- un thermomètre gradué jusquà 125° C
- 10 kg de sucre cristal
- éventuellement du miel 2 kg par exemple
- éventuellement un peu d'acide tartrique

Préparer 2 à 3 litres d'eau, et les porter à ébullition. Verser 10 kg de sucre cristallisé (saccharose) en pluie et remuer pour dissoudre rapidement le sucre.

Le feu doit être alors être vif, l'eau s'évapore progressivement et le point d'ébullition s'élève. Les impuretés du sucre produisent une écume que l'on enlève avec l'écumoire. Continuer de remuer la solution pour éviter la caramélisation du fond du récipient.

Le thermomètre doit être maintenu au coeur de la solution, de façon a indiquer la température de la masse. Monter jusqu'à 118°C, puis arrêter la source de chaleur. La solution atteint un stade appelé "boulet demi-dur" et ne contient plus que 10,5% d'eau. Cette température est valide à pression atmosphérique normale, ajuster dès qu'on dépasse des altitudes de 500 m.

Une fois la source de chaleur coupée, on peut ajouter au candi du miel, par ex 2kg pour 10 kg de sucre initialement, ou un peu d'acide tartrique, qui provoque un début d'"inversion" du saccharose, et rend le candi un peu plus souple. Ces manipulations ne sont pas indispensables.

Le sirop se refroidit progressivement, il est alors important de maintenir un brassage énergique et continu, en particulier dans la fourchette de température 100-60°C, afin de favoriser la finesse de la cristallisation. Dès que le mélange commence à blanchir, conditionner en moules, barquettes aluminium,  ...

Pour ceux qui trouvent cette opération fastidieuxe, on trouve bien entendu aussi dans le commerce du candi tout prêt, à base de saccacharose, parfois additionné de miel, il convient tout à fait à l'usage de complément printanier.

Placer un pain de candi d'un kg ou deux kg sur le trou de nourrissement, et observer régulièrement la prise par les abeilles, c'est un bon moyen d'idendifier les colonies qui vont bien et celles qui ont des difficultés.
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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 15:45
Pour les fans de technologie, ou ceux qui n'ont pas un accès régulier à Internet, veuillez noter que ce blog est aussi accessible directement depuis votre mobile ou i-phone sur l'adresse suivante :

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J'en profite pour remercier les visiteurs de plus en plus nombreux et pour les encouragements et les messages reçus.

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Published by Michel BOCQUET
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11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 18:37

Je m'intéresse depuis de nombreuses années aux relations entre l'abeille et son environnement, mais ce n'est que depuis 5 ou 6 ans que l'intérêt majeur de l'utilisation de l'abeille comme bio indicateur m'est apparu évident.

Cette dernière a une capacité d'échantillonnage remarquable de l'environnement, et en combinant différentes informations, par une analyse poussée, on arrive à tirer des indication synthétiques sur l'état global de l'environnement.

Il ne s'agit plus d'apiculture à proprement parler, cette technique demande de bonnes connaissances non seulement dans le domaine de la biologie de l'abeille et la dynamique de population, mais également un solide bagage en chimie, en traitement de l'information et en écologie. Je travaille dans chacun de ces domaines avec des spécialistes qui m'appuient ponctuellement.

L'utilisation de l'abeille comme bioindicateur demande un sérieux outillage méthodologique, sinon cela reste un simple outil de communication. Personnellement, j'utilise plusieurs outils, dont certains sont déjà décrits précédemment :

- une cartographie du potentiel pollen/nectar aux alentours du site suivi : avec le recul,  j'estime qu'il est impossible de faire des interprétations correctes sans cet outil.

- le développement d'une méthodologie d'approche chimique basée sur l'analyse d'un très grand nombre de molécules, afin d'arriver à une analyse multivariée. Il y a une phase d'apprentissage assez importante pour bien comprendre la signification des données collectées. La collecte des échantillons est également un point crucial, le protocole est assez pointu.

- le suivi à distance des colonies d'abeilles, grâce à un système modulaire qui permet l'acquisition de nombreuses variables sur la totalité d'un rucher, à un cout inférieur aux systèmes actuellement sur le marché. Ce système est fonctionnel cette année, seuls des prototypes fixes (proches d'une source électique et d'un réseau) existaient pour l'instant.

- le regroupement de plusieurs bases de données importantes (flore mellifère, molécules polluantes, phénologie).

Ces prestations sont actuellement effectuées en relation avec des bureaux d'études, et concernent surtout des entreprises ou collectivités locales qui ont des problématiques de polluants. Mais la technique est tout à fait applicable à une approche "biodiversité", je pourrai en parler à l'occasion, ainsi qu'à une approche climatique, en complément des indicateurs actuels.

Il est prévu en 2009 le déploiement d'un premier réseau de colonies bioindicatrices suivies à distance. L'objectif à terme est de réaliser des cartographies de polluants sur des échelles très larges.


English : This article is dealing with the use of honeybees as bio indicator of the environment. Their good ability to sample a wide place permits, with specific tools to give a good idea of the quality of air and pollutants in a range of 3 km around a specially designed apiary. This is possible with the use of specific tools as
- GIS cartography of nectar and pollen resources

- an appropriate sampling methodology, and multivariate analysis of numerous elements or molecules.

- a remote monitoring of colonies, with specific captors

- the use of various databases in bee flora, pollutants, phenology
This can interests local collectivities or polluting firms, or NGO that deals with climate changes and environment to monitor changes in ecology or climate on large scales. We project the installation of a large territorial network of monitored bees, for wich we are looking for investors in numerous countres. If interested, please contact
apimedia@aol.com. (english spoken)


Español : Este articulo esta dedicado al uso de las abejas como bio indicadoras del nivel de calidad del medio ambiante, a una escala de algunos km de rayo alrededor de un colmenar dedicado a este uso. Esta tecnica se usa para seguir en el tiempo y el espacio los niveles de  polución o la biodiversidad, o mas bien, la evolución del clima.
Para usar esta técnica, se necesitan erramientas especificas, como :
- la cartografia por systemas de informacion geografica, que permite de dar una reparticion del nectar y del pollen en la zona estudiada a la escala de la semana.
- un metodo adecuado de collecta de muestras, asi como el analisis de numerosos elementos o moleculas para tratar los datos por analisis multivariada.
- el uso de bases de datos (flora nectar y polen, polluantes, fenologia)
Eso interesa  a las collectividades locales o regionales o las empresas que quieren tener una idea del nivel de calidad del medio ambiante. Eso en relación con las poluciones, o la biodiversidad y mas bien los cambios climaticos. Se buscan partenarios en varios paises, en caso de interés, me pueden contactar :
apimedia@aol.com (se habla castellano)



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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 15:40
Belle journée hivernale, les abeilles en ont profité pour faire une petite ballade dominicale. Premiers dégats observés sur un petit rucher.



Logiquement, les abeilles ont pu nettoyer les cadavres qui jonchaient le fond de ruche. Cependant, au delà de la mort naturelle d'un certain nombre d'entre elles, on observe beaucoup d'abeilles aux ailes écartées. D'autres se sont laissées prendre par la neige, on voit le creuset que le peu de chaleur émise a laissé autour d'elles.


Certaines sont encore vivantes, mais traînantes, visiblement peu en forme, elles sont condamnées. Je prélève un échantillon de celles qui me semblent les plus "fraîches".



Ramenées au labo, examen rapide : poche rectale assez importante, mais c'est assez logique à cette époque ou les claustrations sont longues, elles ont tendance à accumuler leurs déchets.


Un examen sous le microscope montre clairement des petites granulations de nosémose sur le contenu intestinal, sur la plupart des abeilles prélevées. Cela laisse à penser que le reste de la colonie est largement atteint.


L'hiver 2007/2008 a vu dans la région des pertes de 30 à 100% selon les ruchers, alors que l'état des colonies était satisfaisant en fin d'été 2007. L'état des colonies durant l'été 2008 était loin d'être aussi bon, on voit mal comment l'hivernage 2008/2009 serait plus favorable.

...Joyeux noël.
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 00:01

Le butinage de l'abeille, n'est pas toujours perçu positivement par les naturalistes, certains considèrent que l'abeille mange le "pain" des autres insectes, en particulier des insectes protégés, et que l'action des apiculteurs n'est pas forcément favorable en augmentant de façon artificielle la densité des abeilles à un moment donné. (voir par exemple un article à ce sujet sur http://jardinage-entomologique.over-blog.com/article-25673757.html)

Ce sujet est d'actualité car je travaille sur l'abeille en tant que bioindicateur, et lorsqu'on utilise des colonies d'abeilles dans le domaine de la quantification de la biodiversité, l'objectif est de relier l'importance d'une ressource (pollen, nectar) avec la diversité biologique, qu'elle soit végétale ou animale. Il semble bien cependant que lorsque la diversité est présente, il n'y ait pas de problème de concurrence entre les différentes espèces butinant les mêmes espaces. En est il de même dans des espaces trop appauvris ? ... à suivre. C'est la multiplication des sites suivis qui permettra de conclure.

Voici en image, et à titre d'illustration, un exemple de prairie en cours d'enfrichement, pour montrer la cohabitation entre les abeilles et de nombreux autres insectes sur un même lieu d'une surface de trois hectares environ. Je parle bien ici de biodiversité, et pas de productivité, bien entendu, mais les deux ne sont pas forcément indépendantes, voir les études à ce sujet sur la qualité des fromages en fonction de la diversité des prairies.

Le décor : Limite Ardèche et Loire, Vers Saint Sauveur, le 11 juillet 2008, vers 11h00 du matin.

 

Deux ressources principales sur cette prairie (paradoxalement, peu d'insectes sur les ronces du premier plan) :
Voyons un peu les visiteurs pour chacune :








et sur les autres ...


 

 

Et encore, ne s'agit il que d'un simple échantillon, ces petites bêtes ayant du mal à se laisser photographier dans la plupart des cas.

 

 

 

 

 

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Published by Michel BOCQUET - dans Points de vue
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23 novembre 2008 7 23 /11 /novembre /2008 00:40

Un petit mot pour signaler une nouvelle page sur l'utilisation des caméras infrarouges thermiques en apiculture.

 

Vous trouverez cette page dans la catégorie "mes outils".

 

J'y présente quelques exemples d'images que l'on peut obtenir grâce à ces techniques, du style de celle ci :

 

 

Il s'agit de ruches, en bois avec toit en tôle. La couleur représente la température, qui  varie de -1°C, température extérieure au moment de la prise de vue, et +4°C, température de surface des zones proches des abeilles. Les poignées sont plus chaudes, du fait d'une moindre épaisseur du bois au niveau des encoches.

 

English : I included in the "mes outils" (=my tools) section some photos to illustrate the use of infrared cameras in apiculture. Here an example with temperatures from -1 to 4 degrees, in winter. note the different positions of the bees. See more photos in the category  "mes outils"

 

Español : aqui viene una foto de colmenas con camera infrarojas, tienen mas fotos en la categoria "mes outils" en la pagina principal.

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Published by Michel BOCQUET - dans Insolite
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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 23:08

De nombreux apiculteurs réalisent des notations techniques sur leurs ruches, mais rares sont ceux qui les exploitent réellement. Or ces notations ont une valeur importante, une fois travaillées, car elles permettent un meilleur suivi du cheptel, une meilleure anticipation, une sélection plus efficace, la réduction du nombre de non valeurs, etc. Le tout permet des économies ou des gains effectifs importants, qui peuvent être placés en partie dans des outils de gestion plus performants.

Un nouveau service est proposé à destination des apiculteurs, il concerne principalement des professionnels ou pluriactifs qui n'appartiennent pas à des CETA (Centre d'études techniques apicoles, organismes techniques qui mettent en oeuvre des outils techniques, de comparaisons de groupes, localement) mais qui souhaitent bénéficier d'outils nouveaux de gestion, permettant d'une part de mieux gérér techniquement leur exploitation, et d'autre part de comparer leurs résultats à ceux d'autres exploitations ou à d'autres références afin d'améliorer ses techniques.




Le principe est de collecter au rucher les informations notées sur les ruches (que ce soit sur des fiches ou sur les toits), et de les rentrer sur informatique (peut être effectué par nos soins) qui nous permettra de produire un bilan technique initial de l'exploitation. Un travail initial de numérotation des ruches est indispensable, si ce n'est déjà fait, pour envisager cette étape, il s'agit d'un investissement de base nécessaire pour assurer une bonne traçabilité des informations.




Compte tenu de vos objectifs, nous produisons alors un classeur d'exploitation adapté à vos besoins, avec une charge limitée de saisie d'informations. Différents onglets concernent les ruches, les reines, les élevages, les ruchers, ... les notations sont limitées, et orientées en fonction de vos besoins et de vos habitudes.




Un suivi régulier de l'exploitation est aussi proposé, avec la possibilité de mettre en place de ruches témoins sur les ruchers, suivies à distance, permettant de recevoir des alertes techniques selon les floraisons et les évènements climatiques.




Des services plus complets d'évaluation du potentiel apicole, d'intégration d'un calendrier d'élevage dans l'exploitation,  plans de sélection, voire de suivi comptable de l'exploitation seront également possibles en fonction des demandes.

Les services sont totalement personnalisés et s'adaptent à vos besoins, ils s'appliquent sur des exploitations  qui souhaitent aller plus loin dans le suivi technique et la démarche qualité et sont prêts à y affecter des moyens.

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Published by Michel BOCQUET - dans Prestations
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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 22:48
Une vague importante de jeunes apiculteurs (et apicultrices) est en cours d'installation actuellement dans des conditions particulièrement difficiles, car les conditions pour une croissance du cheptel ne sont pas réunies actuellement, et le marché des produits d'élevage (reines, essaims, ...) est relativement tendu.

Des besoins existent pourtant, avec un marché demandeur et une vague de départs en retraite d'exploitants apicoles installés dans les années 70 à 80.

Je propose un accompagnement dans le cadre des chéquiers conseils à l'installation, permettant d'accélérer la croissance de l'exploitation, en se basant non pas sur des investissements lourds sur les bâtiments et les véhicules, mais dans une priorité affectée au facteur limitant, le cheptel, dans les premières années, afin d'atteindre rapidement un niveau de cheptel permettant par la suite un renouvellement satisfaisant. La plupart des jeunes exploitations sont bloquées actuellement sur le seuil fatidique des 200 colonies, qu'il est très difficile de dépasser en pratique.

Pour ceux qui s'intéressent à ce sujet, et sans cacher les difficultés réelles de l'installation dans la filière, vous pouvez consulter utilement le numéro spécial du Bulletin Tehnique Apicole consacré à l'installation des jeunes en apiculture, qui est vendu au tarif de 8 € auprès de l'OPIDA (http://pagesperso-orange.fr/opida/opida/)
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4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 19:51

Pour ceux qui suivent l'évolution du projet de ruche avec capteurs, voici la phase de lancement βtest, assortie de conditions commerciales avantageuses.

Depuis plus de 10 ans déjà je travaille sur un outil permettant de mieux connaître l'état des colonies à distance, soit dans un but de gestion, d'économie de déplacement ou d'expérimentation. Après les premières versions, qui nécessitaient un ordinateur à proximité des capteurs (voir ci dessous) la nouvelle version s'affranchit de cette contrainte et acquiert une mobilité totale.

Version précédente, liée à un ordinateur, proche d'une maison

C'est un système qui ressemble un peu aux pesons électroniques vendus actuellement dans le commerce, avec un certain nombre d'améliorations, dont la principale est la possibilité d'y inclure divers capteurs interchangeables et de pouvoir équiper toutes les ruches d'un même rucher avec un seul système d'envoi de données.

Il contient un GPS permettant de le localiser (antivol), d'un peson et de capteurs de températures dans sa version actuelle. La collecte de données est totalement paramétrable à distance, et les données arrivent au choix sur téléphone portable ou sur internet.
Voici à quoi il ressemble (les fils sont maintenant intégrés, seul subsite une petite antenne sur le coté.), C'est un système très léger et très facile d'utilisation.














La version qui sera disponible en décembre en série limitée peut être acquise en avec des conditions spéciales, puisque elle sera remplacée gratuitement par la première version commerciale dès sa sortie, et bénéficiera d'un abonnement à prix réduit pendant la durée de l'expérimentation.

English : new system for bee monitoring with gprs technology. weight, climatic values, GIS positionning. Usable in most of countries. Contact us for partneship : apimedia@aol.com

 

Español : sitema de monitoring de la colmenas de abejas a distancia, con peso, variables climaticas, sistema antirobo por GPS. Usable en la mayoria de los paises.




 

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